Comme à chaque édition, le festival On Marche investit la ville avec représentations, projections, débats, masterclass et performances, et un programme riche de nombreux artistes de la scène chorégraphique marocaine, mais également internationale avec cette année des compagnies venues de : Belgique, France, Tunisie, Burkina Faso, Côte d'Ivoire, Espagne, Liban. Et toujours des spectacles gratuits. Cette 18e édition est rythmée par quatre mots aux valeurs fortes portées par le festival : espoir, jeunesse, Afrique et public. JEUNESSE formée, accompagnée, propulsée Une jeunesse que le festival accompagne, édition après édition, et tout au long de l'année, à travers Nafass - On Marche, première école de la pensée pour les arts chorégraphiques au Maroc, dont fait notamment partie le prix TAKLIF, créé il y a trois ans. Les artistes finalistes sont guidés dans des résidences artistiques, au Maroc et à l'étranger, pour leurs premières créations chorégraphiques. Les lauréats de 2023 et 2024 présenteront leurs spectacles cette année. Cette 18e édition accueille une nouveauté, dans le cadre de l'école Nafass : un programme de formation de danse sur 3 ans à la fondation Dar Bellarj pour une trentaine d'adolescents. Il débute avec le danseur et chorégraphe de renommée internationale Bernardo Montet, qui les a accompagnés, lors d'un atelier d'un mois. Résultat : un spectacle intitulé « Melach, le sel des étoiles. Opus 1 » (France / Maroc), qui sera donné mercredi 9 avril à 17 h, à la fondation Dar Bellarj. Les adolescents pourront ainsi se produire devant le public. PUBLIC à faire danser Comme l'an dernier, un projet pleinement participatif et festif réunira 70 personnes, danseurs et non-danseurs (qui se seront inscrits préalablement sur Instagram). Cette année, c'est avec le chorégraphe français Olivier Dubois dans « Parade ». À voir sur la place Jemaâ el Fna, samedi 12 avril, à 16 h et à 18 h. AFRIQUE, une ouverture sur notre continent La programmation 2025 célèbre l'ouverture sur le continent africain, notamment avec le spectacle d'ouverture, « Black », de Oulouy (Espagne, Côte d'Ivoire), lundi 7 avril à 20 h, à l'ESAV. Et celui de Salia Sanou (Burkina Faso), « Trois fois seul », mardi 8 avril à 20 h, au Es Saadi Marrakech Resort. Ou encore celui de Taoufiq Izeddiou (conception) et Khalid Mouna (documentaire) (Maroc) « Danser la Boza », jeudi 10 avril à 16 h 30, à l'Institut français de Marrakech. ESPOIR « Pour finir, c'est sans doute l'espoir qui anime le plus cette édition. L'espoir que la danse continue d'être une force de transformation, un lieu de liberté, un souffle vital. Dans un monde en perpétuel mouvement, la danse nous rappelle à notre présence, à notre puissance d'agir, à notre capacité à réinventer » conclut Taoufiq Izeddiou, fondateur et directeur du festival.