Les enseignes de prêt-à-porter ont un bel avenir devant eux. Le souci d'image des jeunes y contribuera fortement. Les enseignes de prêt-à-porter affichent une très bonne santé. En 2011, leurs ventes ont progressé de 2% pour atteindre 14,6 milliards. L'engouement des jeunes pour les marques internationales, y était pour beaucoup. En effet, selon les analystes d'Euromonitor International, l'arrivée sur le marché d'enseignes comme Gap, Bershka, Pull & Bear, La Senza, Espacia, Stradivarius et Massimo Dutti, toutes introduites par le Groupe Aksal, a entraîné la faillite de plusieurs petits détaillants. D'ailleurs, celui-ci détient une part de marché de 3% et se positionne comme leader. Le marché connaît au côté de l'implantation de grandes chaînes internationales (Celio, Lacoste et Unitex…) dans les grandes villes et métropoles, d'autres vendeurs de vêtements plus traditionnels qui continuent à attirer une clientèle à revenus moyens. De même, les souks et l'informel, ainsi que les vêtements de seconde main s'assurent la clientèle des marocains à faibles revenus. Les enseignes nationales, de leurs côté, ont également enregistré de bonnes performances en 2011. Grâce à des produits de bonne qualité et à des prix accessibles. Marwa, Bigdil et Diamantine dans les vêtements et Au Derby dans les chaussures maintiennent toujours leur bonne image dans l'esprit des consommateurs. Pour le futur, Euromonitor table sur une croissance annuelle moyenne de 1% pour atteindre 15,5 milliards de DH en 2016. Une croissance qui sera soutenue par la tolérance des consommateurs marocains de la culture occidentale. Une culture que les opérateurs étrangers au Maroc ont souvent besoin d'adapter à l'identité nationale et religieuse du royaumex. * Tweet * *