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Floriculture
Publié dans Finances news le 03 - 03 - 2005

En période de fin d’année, de fête des mères ou encore la Saint-Valentin, les sujets concernant la fleur font floraison chez les professionnels du secteur de par le monde. Ce sont des moments où le Maroc exporte le plus vers l’Europe qui apprécie énormément les roses nationales.
Malgré cet état de fait, tout n’est pas rose. La concurrence, surtout du côté d’Israël et de l’Amérique Latine, est rude. L’industrie florale marocaine, comme tout autre secteur d’activité, doit faire face aux nouvelles réalités de la globalisation. Orientée dès les années 70 vers l’exportation, elle peine aujourd’hui à trouver place dans ce marché mondialisé, tellement l’offre abonde de pays émergents.
Et pourtant la qualité de la fleur marocaine est reconnue de par le monde. Aussi, les pouvoirs publics devraient encourager ce secteur vu l’importance de la plus-value qu’il pourrait générer. De plus, le Royaume dispose de tous les atouts pour être l’un des producteurs incontournables du bassin méditerranéen. En effet, la position géostratégique du pays, ainsi que les conditions climatiques propices peuvent favoriser le développement de la floriculture. Naguère (dans les années 70), il y avait 48 producteurs. Actuellement, ils ne sont plus qu’une dizaine. La production concernait initialement les roses, alors que les œillets n’ont gagné du terrain que depuis la dernière décennie. Des opportunités de croissance existaient jadis pour les grands producteurs, notamment ceux qui réussissaient à contrôler le processus de commercialisation.
Des épines à éviter
Néanmoins, il faut reconnaître qu’il est difficile de généraliser ce constat; diverses raisons entrent en compte car le secteur fait effectivement face à des contraintes.
La non-disponibilité au moment opportun d’un fret aérien est l’une des entraves qui handicape cette activité industrielle : les problèmes de transport empêchent les producteurs nationaux d’être présents dans plusieurs pays européens. Surtout durant des périodes bien précises du calendrier grégorien. Aussi à terme, l’activité des entreprises existantes ne pourrait persister si les autorités ne décident pas de les «aider». Ces entreprises ne demandent pas à «être assistées». Pour preuve, la floriculture marocaine, entièrement prise en charge par l’initiative privée, a développé une technologie de pointe remarquable. Il conviendrait plutôt de mettre en place un système incitatif pour que cette industrie de la fleur ne puisse s’étioler un jour.
Aujourd’hui, le secteur pâtit également de la hausse des prix des intrants : les produits phytosanitaires et les engrais. Les ressources en eau posent évidemment problème. Et partant, on est obligé d’utiliser des moyens techniques coûteux pour pomper le volume d’eau nécessaire tellement elle est devenue rare et les nappes phréatiques de plus en plus profondes. Le gasoil et l’électricité restent chers et le souhait des professionnels serait que cette activité puisse également profiter de tarifs avantageux. L’approvisionnement en plastique pour les serres présente également une difficulté à laquelle font face les opérateurs. Le produit national ne répondant pas aux exigences internationales, les producteurs sont appelés à importer.
Cadrer la rose
Enfin, la fleur coupée marocaine reste toujours appréciée. Cela a été démontré lors de différentes manifestations internationales. Mais il n’en demeure pas moins que cette activité industrielle a besoin de cadres. La survie et la compétitivité de ce secteur dédié à l’export résident toujours dans l’adoption de techniques appropriées de production, de manutention et de commercialisation. Il suffirait de quelques mesures pour permettre à la floriculture marocaine un retour à l’âge d’or. Quant à la répartition régionale des superficies réservées aux cultures florales, elle concerne Rabat-Salé avec 24,1 ha devant le Souss-Massa (12,8 ha) et Tadla (8,1 ha). Le reste est réparti entre Casablanca (3,6 ha), le Haouz (2,5 ha) et Benslimane (0,7 ha). Sur ce total, l’œillet se positionne en premier suivi du rosier et du glaïeul.


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