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Le come back du nucléaire aux Etats-unis
Publié dans Les ECO le 18 - 02 - 2010

Annonce de l'édification des premiers réacteurs nucléaires depuis 30 ans
La nouvelle centrale créera 3.000 emplois et approvisionnera 1,4 million de personnes
S'impatientant de voir Barack Obama traduire ses promesses tant médiatisées en réalité, les Américains ont été récemment servis. En effet, le président américain vient d'effectuer un bond en avant après une période critique de son mandat. Il a annoncé, mardi dernier, des mesures pour lancer la construction du premier réacteur nucléaire américain depuis près de 30 ans, qui sera suivi d'une série à long terme. Ainsi, pour l'édification en Géorgie d'une centrale comptant deux réacteurs nucléaires, 8 milliards de dollars en garanties de prêts ont été annoncés.
Investir aujourd'hui ou importer demain ?
Le chef d'Etat américain espère réduire la dépendance énergétique du pays, ainsi que ses émissions polluantes. Tout en admettant les «graves inconvénients» de ce mode d'approvisionnement, Obama fait la remarque suivante : «Que ce soit dans l'énergie nucléaire, solaire ou éolienne, si nous n'investissons pas dans ces technologies aujourd'hui, nous les importerons demain». Le président américain annonce la couleur, les Etats-Unis ne comptent pas rester à l'écart du peloton de tête en matière de nucléaire. «Le Japon et la France ont depuis longtemps fortement investi dans ce secteur (...) et il existe 56 réacteurs en construction dans le monde dont 21 en Chine», avance-t-il.
Depuis le grave accident de la centrale de Three Mile Island en Pennsylvanie en 1979, les Etats-Unis ont boudé l'énergie nucléaire. «Il nous faut construire une nouvelle génération de centrales nucléaires sûres et propres aux Etats-Unis», a lancé Barack Obama, qui s'est découvert une nouvelle vocation : être l'avocat d'une transition vers une économie alimentée par une énergie sans émissions de carbone. Pour cela, le président US va jusqu'à se mettre sur la même longueur d'onde que les considérations de sécurité nationale et de limitation des émissions de gaz polluants. «Même s'il y a des désaccords, nous ne pouvons pas nous permettre de les empêcher de nous faire progresser», a-t-il plaidé.
Obama fait d'une pierre deux coups
L'argumentaire d'Obama est appuyé par d'autres conséquences directes du projet. Selon l'entreprise Southern Company, future gestionnaire des nouveaux réacteurs en Géorgie, leur construction génèrera environ 3.000 emplois, tandis que 850 postes permanents seront créés pour les faire fonctionner. De quoi apaiser une tranche de la main-d'œuvre géorgienne, au chômage depuis quelque temps. Ils approvisionneront en électricité quelque 550.000 logements, soit 1,4 million de personnes.
Le pays compte aujourd'hui 104 centrales nucléaires en fonctionnement, mais tous ces réacteurs ne fournissent aujourd'hui que 20% des besoins en électricité du pays. Le reste est assuré par le charbon, le gaz naturel, le pétrole et les énergies renouvelables, surtout l'hydroélectricité.
Selon des estimations des milieux professionnels, les Etats-Unis devront construire 35 nouveaux réacteurs pour conserver cette part de 20% d'électricité produite par le nucléaire, ce qui représenterait un investissement de quelque 280 milliards de dollars.
Comment Air France peut revenir à Bagdad
Vingt ans après la première guerre du Golfe et l'arrêt des vols Paris-Bagdad, la compagnie française «réfléchit» à la réouverture de la desserte de l'Irak. Air France, privée depuis sa fusion avec KLM en 2003, n'est plus le transporteur aux ordres de l'Etat. Air France reste une machine lourde qui n'a pas
la réactivité d'une low cost capable d'ouvrir ou de fermer une destination en une semaine. À Bagdad, histoire de mettre la pression, on laisse entendre que les pays mettant en service des liaisons aériennesrégulières seront mieux placés pour négocier les contrats de reconstruction. Pour Air France, la réouverture de Paris-Bagdad passe par l'obtention des droits de trafic, une démarche qui ne devrait pas poser de problème, à effectuer auprès de la DGAC et du Quai d'Orsay.
www.lepoint.fr
Reconstruire Haïti coûtera 14 milliards de dollars
La reconstruction d'Haïti, dévastée par le séisme du 12 janvier, va coûter 14 milliards de dollars. C'est la Banque interaméricaine de développement qui en a fait l'annonce mardi dernier.
«Le coût engendré par la reconstruction de maisons, d'écoles, de rues et d'autres infrastructures en Haïti pourrait être de 14 milliards de dollars», indique la BID. Les dégâts causés par la catastrophe se situent entre 8 et 14 milliards de dollars. Ces chiffres, rapportés au nombre d'habitants et à l'économie du pays, feraient du tremblement de terre de janvier la pire catastrophe naturelle des dernières décennies, toujours selon l'organisme. Officiellement, au moins 217.000 personnes ont trouvé la mort dans le séisme. Plus d'un million d'Haïtiens se sont retrouvés sans toit.
www.lemonde.fr
Les Français n'ont jamais autant regretté le franc
L'euro est-il un bouc émissaire en ces temps de crise ? Près de 69% des Français disent regretter le franc, selon un sondage publié mardi.
Un niveau jamais vu d'autant que 47% des personnes interrogées disent le regretter «beaucoup». La nostalgie du franc est davantage présente chez les sans diplômes (81%)
que chez les titulaires d'un diplôme du supérieur (37%). Il existe aussi un clivage homme-femme, les femmes étant plus nombreuses à regretter la monnaie nationale. «Il ne s'agit pas vraiment d'un rejet de l'euro, plutôt de la nostalgie d'un âge d'or», précise Frédéric Daby, coauteur du sondage.
«La fin des années 90 a été marquée par une forte croissance que l'on n'a pas connue depuis».
www.lefigaro.fr
«Notre démocratie n'est ni laïque, ni libérale, c'est peut-être quelque chose que les responsables politiques occidentaux n'apprécient pas»
Mohamad Javad Larijani
SG du Conseil supérieur des droits de l'homme d'Iran.
«Au Japon, 12,8% du PIB seront consacrés aux seniors en 2030»
Tetsuo Fukawa Expert japonais de l'INPS.
«Le changement, voilà notre mot d'ordre (...) L'espoir a vaincu la peur, notre société a décidé qu'il était temps d'emprunter une nouvelle voie»
Luiz Inácio Lula da Silva Président du Brésil.


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