Le weekend dernier sentait bon le pain au chocolat! Le premier Festival du film français était simple et sincère. Tout ce qu'il faut pour une édition réussie. Une belle programmation, des gens respectueux aux rênes de l'événement avec l'Institut français du Maroc qui tenait à renforcer le pont culturel entre la France et le Maroc et Unifilm qui faisait la promotion du cinéma français à l'étranger. De nombreux artistes ont fait le déplacement pour défendre leurs œuvres. Des réalisateurs, des auteurs, des acteurs et des producteurs de tous bords ont donné de leur temps et de leur talent. Quel bonheur de se perdre dans les couloirs du Sofitel et d'aller à la rencontre, notamment, du talentueux Arthur Delaire ou du brillant Frédéric Schoendoerffer, réalisateur de «Scènes de crime» et «Agents secrets», venu présenter «Le convoi» et son acteur charismatique, Tewfik Jallab. Echanger avec beaucoup d'émotion avec celle qui inspire le film Fatima, Fatima Elayoubi, qui raconte son parcours incroyable, ou celle qui l'incarne, Soria Zeroual, qui s'excuserait presque d'être là. Isabelle Giordano, journaliste, animatrice et aujourd'hui directrice d'UniFilm, avait également fait le déplacement. Un moment vrai et plein de partage, freiné par une scène presque irrespectueuse, celle où Jamel Debbouzze et l'équipe de «La Vache» passent par leur agence et calent des interviews au même moment que celles prévues pour le reste de la délégation. Des journalistes choisis selon le bon vouloir de ladite agence, et un Jamel qui aurait pu montrer le bon exemple en s'adaptant aux efforts effectués par l'Institut français du Maroc. Un comportement un peu «vache»...