Donald Trump se parlera tout seul sut Twitter... dans un sens. La plateforme à l'oiseau bleu vient de mettre à jour ses conditions d'utilisations, imposant une restriction sur les comptes des Chefs d'Etat, qui ne sera pas du goût du POTUS 45 en tout cas. Les Tweets déplacés et incitants à la haine des Chefs d'Etats et autres dirigeants politiques ne seront repartagés sur le réseau social aux caractères limités. Si la décision de twitter vis-à-vis de ces comptes ne concerne pas la censure du contenu, celui-ci sera toutefois impossible à retweeter, liker et même d'interagir avec. La décision, s'il elle n'est pas motivée à 100 % par le comportement de Trump (malgré le fait qu'il parte en croisade contre qui il veut en son temps perdu, et il en a à revendre), vient suite à une fonctionnalité de signalement lancée en juin dernier. Celle-ci permettait d'envoyer une alerte concernant les comptes de figures politiques et de dirigeants ne respectant pas les conditions d'utilisation du réseau, qui n'aurait pas servi à grand-chose selon les développeurs de la plateforme. Cela est d'ailleurs bizarre, surtout que le POTUS 45 passe la majorité de son temps en guerre virtuelle avec d'autres pays et leurs représentants, ou même ses adversaires américains, n'hésitant pas sombrer dans les menaces et injures en toute « impunité ». La décision de Twitter est donc un rappel à l'ordre, afin de censurer les messages jugés inappropriés à ses conditions. Le réseau a d'ailleurs indiqué dans un message que « nous tenons à préciser que les comptes des chefs d'Etat n'échappent pas totalement à nos règles d'utilisation ». La censure de Twitter vis-à-vis des comptes d'officiels concernerait la promotion du terrorisme, menaces de violence à l'endroit d'une personne, le partage d'informations personnelles (les adresses, images, numéro de téléphone), mais aussi l'incitation à l'automutilation et au suicide. Cela ne s'arrête pas là, puisque les développeurs de la plateforme indiquent que cette censure d'un autre genre concernerait aussi les conflits diplomatiques (Trump revient une fois de plus au-devant de la scène à ce niveau), indiquant que « Les règles de suppression pourraient ne pas s'appliquer aux interactions directes entre personnalités publiques et/ou aux commentaires sur des questions de politique et de diplomatie ». Toutefois, il est à noter que certains tweets peuvent échapper à la nouvelle réglementation, du moment où ils ne sont pas considérés comme des menaces physiques directes vis-à-vis d'autres dirigeants. Au Moment où de nombreux utilisateurs du réseau appellent à la suspension du compte du POTUS 45, la décision de Twitter devrait limiter, un peu, son activité préférée, à en juger par le temps qu'il passe sur la plateforme.