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Hors-jeu : Le miroir et la mémoire
Publié dans Aujourd'hui le Maroc le 10 - 06 - 2002

Le comité du WAC a encore une fois asséné un coup à sa propre image et à celle d'une équipe auréolée par la richesse de son histoire et sa notoriété pérenne.
Le comité du WAC a encore une fois asséné un coup à sa propre image et à celle d'une équipe auréolée par la richesse de son histoire et sa notoriété pérenne. Il a suffi d'une défaite à Agadir face au Hassania pour que les anciens démons se réveillent et sèment la zizanie à une journée cruciale de la fin du championnat. Sinon comment expliquer cette décision aussi surprenante qu'incongrue de limoger l'entraîneur, Fakhreddine, pour un simple match perdu. Est ce vraiment le moment d'incriminer un entraîneur qui a revigoré le WAC depuis son arrivée et ce à la veille d'un ultime match à grand enjeu pour le titre ? Si on ne rêve pas, c'est que vraiment le comité du WAC a perdu toute sa lucidité pour ignorer la fonction d'un entraîneur. À moins que les membres du comité ne soient devenus des techniciens attitrés, c'est bel et bien Fakhreddine qui est le seul responsable de la formation qu'il doit aligner et des joueurs qu'il estime improbables.
Maintenant si on suit le raisonnement de Doublali et compagnie, il faudrait que le WAC engage un entraîneur qui lui garantit la victoire dans toutes les rencontres. Car depuis sa nomination à ce poste Fakhreddine n'a jamais perdu de match sauf celui de l'avant dernière journée du championnat . Pour faire mieux que lui, il faudrait que le nouvel entraîneur ne perde aucun match, dans lequel cas, le comité se réunira et décidera son limogeage. Si la logique du football est respectée, il est impossible que le WAC trouve un entraîneur plus performant que Fakhreddine.
Depuis son arrivée, l'équipe a fait une ascension fulgurante qui lui a permis de devenir leader à deux journées de la fin du championnat. Le Wydad a cumulé les succès jusqu'à se qualifier en quarts de finale de la coupe d'Afrique tout en ne perdant aucun match ni dans cette compétition, ni dans le championnat. Sauf celui d'Agadir. Il ne fallait que ce faux-pas pour que le groupe de Doublali le jette en pâture comme s'il a commis un crime. C'est ce qu'on appelle un raisonnement absurde. Non pas celle par l'absurde dont les mathématiciens savent qu'elle mène vers une conclusion rationnelle, logique et scientifique facilement vérifiable. Or si l'on veut généraliser le raisonnement des dirigeants wydadis, il faut limoger les entraîneurs du Réal Madrid, de Barcelone, de Lens dans leurs championnats respectifs, de l'Argentine la France et de l'Italie dans la coupe du monde.
Autrement il faut limoger tous les entraîneurs qui ne respectent pas la règle de Doublali et compagnie : il faut toujours gagner. Eux, ils ne perdent jamais car ils manquent de miroir, mais aussi de mémoire.


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