On ne peut imaginer un mariage sans la cérémonie de la « henné » ! Un mariage sans henné, c'est comme Tfaïa sans « kazbour ». Sur ce chapitre, les choses ont évolué. Autrefois, à la veille de la nuit des noces, et après que la future mariée s'est rendue à trois reprises au bain (la fameuse épreuve de Takbab) tout un cérémonial caractérisait la cérémonie de la « hanna » des mains et des pieds lors de laquelle la jeune mariée était entourée de ses amies intimes et des proches de sa famille. Aujourd'hui, la cérémonie a été réduite à quelques minutes et la future mariée se contentera de mettre du henné sur le pouce. Toutefois, la « hannaya » persiste à respecter la tradition avec son « Taïfour » et surtout la « Ghrama ». Cette cérémonie se fait le plus souvent au moment où les hommes se réunissent autour des adouls pour conclure l'acte de mariage. Et ça, c'est une autre question.