Inondations : 15.000 familles bénéficient des aides financières directes    Burundi : Un plan pour rapatrier 100.000 réfugiés    Mazagan Beach & Golf Resort brille sur la scène touristique mondiale    Football : Mohamed Ouahbi prend les rênes des Lions de l'Atlas    CAN féminine 2026 : nouvelles dates annoncées par la CAF    Le Grand Prix Hassan II célèbre ses 40 ans à Marrakech et mise sur la nouvelle génération marocaine    Des équipes marocaines brillent à la Huawei ICT Competition    Stellantis Maroc lance l'ECO BONUS pour accélérer la transition énergétique    La Chine renforce son économie intelligente... l'industrie de l'intelligence artificielle atteint 173,9 milliards de dollars    Grâce à une technique moderne... hausse de 8 mètres du niveau des eaux souterraines dans certains bassins du Sud-Est    One Retail, filiale de H&S Group, acquiert la chaîne de coffee shops Dahab    Guerre au Moyen-Orient : le Maroc doit-il craindre le choc pétrolier ?    Casablanca accueille GITEX Future Health Africa    Mohamed Ouahbi promu sélectionneur des Lions de l'Atlas    La page Walid Regragui se tourne pour les Lions de l'Atlas    Produits du Sahara : le gouvernement britannique apporte de l'eau au moulin du Polisario    Sahara : Londres affirme ne pas avoir reçu le plan détaillé d'autonomie du Maroc    Mohamed Ouahbi à la tête des Lions de l'Atlas avec João Sacramento comme adjoint    Andrés Iniesta proche de rejoindre la direction technique des Lions de l'Atlas    Chelsea surveille de près la pépite marocaine Gessime Yassine    Mohamed Ouahbi officially Atlas Lions' new coach as Regragui steps down    Abou Dhabi: six personnes blessées par des débris de drone    Entre Idéologie et Realpolitik : le Maroc face à la tourmente moyen-orientale    Cold wave and heavy rain forecast in Morocco this weekend    Souss-Massa: Vientos violentos arrasan con 1 500 hectáreas de invernaderos    Pékin accueille l'ouverture de la quatrième session de l'organe législatif suprême de la Chine    Crèches privées: Ce que prévoit le projet de décret adopté en Conseil de gouvernement    Genève met les adversaires du Maroc dans l'embarras... un soutien croissant à l'initiative d'autonomie au Conseil des droits de l'homme    La date des élections des membres de la Chambre des représentants fixée au 23 septembre prochain    Enlèvement d'enfants : L'Intérieur dément les fausses informations relayées sur Internet    8 mars 2026-Droits des femmes : Une condition essentielle pour mettre fin au VIH    « Rass Jbel » : quand la légende de « Al Hayba » prend racine au Maroc    Comediablanca revient à Casablanca après une tournée internationale remarquée    Paris : une exposition rend hommage aux soldats marocains des deux guerres mondiales    Sahara : L'heure de vérité pour une MINURSO en sursis    La Cour d'appel de Marrakech réduit les peines des deux Algériens pour insulte au drapeau et à la monnaie    Les températures attendues ce jeudi 5 mars 2026    Le temps qu'il fera ce jeudi 5 mars 2026    Climat scolaire : OTED propose un dispositif d'évaluation du programme anti-harcèlement    L'armée US prévoit une domination « totale et absolue » du ciel iranien    Attaques iraniennes : le Conseil du Golfe et l'UE convoquent une réunion d'urgence    Azoulay : Un Ftour Pluriel d'anthologie qui fera date    UNESCO : Tanger relance sa candidature au patrimoine mondial    Guerre en Iran : Le deux poids deux mesures de religieux marocains    « On Marche » 2026 : à Marrakech, la danse contemporaine au souffle du Ramadan    Loubna Jaouhari signe son premier stand-up le 8 mars 2026 au théâtre Diwan de Casablanca    Caftans au Maroc #2 : Le caftan de Fès, emblème d'un savoir-faire ancestral    Safi : Après les crues, la reconstruction et la revalorisation du patrimoine    







Merci d'avoir signalé!
Cette image sera automatiquement bloquée après qu'elle soit signalée par plusieurs personnes.



FMI : Comment la croissance du crédit au Maroc est-elle impactée
Les crédits à l'économie représentent une part importante du PIB
Publié dans L'opinion le 08 - 03 - 2017

La lenteur de la croissance du crédit au Maroc enregistrée au cours de ces dernières années, a amené le FMI (Fonds monétaire international) a s'interroger sur les cause de cette situation qui tranche sur celle qui a prévalu après la fin du cycle du boom du crédit de 2006-2008, lorsque le crédit a augmenté de 20% en moyenne annuelle, et après que la croissance du crédit se soit normalisée à environ 15%, avant de décroître davantage ces dernières années à des niveaux proches de 2% -bien en-deçà de la tendance de 9 pour cent d'avant le boom du crédit.
L'institution internationale note que cette situation soulève des questions sur les facteurs de croissance du crédit - en particulier depuis 2013, y compris si le crédit est simplement l'alignement sur les cycles économiques ou si des facteurs spécifiques concernant la demande et l'offre de crédit sont également en jeu.
Le présent a évalué l'évolution la croissance du crédit et ses facteurs. Il a, à cet effet présenté dans un récent document les faits stylisés sur les prêts bancaires et traité des facteurs de l'offre et de la demande pouvant freiner la croissance du crédit. Le document présente les résultats d'un modèle structurel de demande et d'offre de crédit au Maroc et mesure les niveaux de croissance du crédit à moyen terme au Maroc, en cohérence avec les fondamentaux attendus, basés sur l'information transnationale.
Le niveau de développement financier du Maroc est proche de la moyenne des marchés émergents. En général, les ratios plus élevés du rapport crédit /PIB sont corrélés avec un PIB par habitant plus élevé, mais après un certain seuil, les niveaux de crédit plus élevés dans l'économie augmentent également l'impact négatif des retombées financières, des crises et la contagion sur la croissance. L'indice du développement financier marocain est à la moyenne des marchés émergents, mais il est possible d'accroître l'accès et de développer les institutions et les marchés (Sahay et autres, 2015). Avec un crédit du secteur privé au PIB de 63%, le Maroc est bien en avance sur la moyenne des pays à revenu moyen inférieur (45% du PIB), en particulier l'Egypte (26,5% du PIB) et les Philippines (42% du PIB) Mais au-dessous de ses pairs à revenu moyen supérieur (113,5%), y compris la Turquie et le Panama (80% du PIB) et la Malaisie (125% du PIB).
Comme beaucoup d'autres pays, le Maroc a connu un boom de crédit au cours de la seconde moitié des années 2000. L'augmentation du crédit au secteur immobilier est passée de 11 pour cent du crédit total au secteur privé à 24 pour cent entre 2003 et 2008. Parallèlement, le crédit au secteur financier est passé de 13 à 20 pour cent, tandis que la part du crédit aux secteurs comme l'agriculture, la fabrication et les services sont demeurés constants.
Par type d'emprunteurs, actuellement, 55% du crédit est alloué aux entreprises privées, 38% aux ménages et 7% au secteur public. Même si le crédit bancaire au secteur public non financier ne représente que 5% du crédit total (soit 4% du PIB), le financement total des entreprises publiques s'élève à 23% du PIB. La majeure partie est fournie par des financements étrangers et, dans une moindre mesure, par des marchés de capitaux, auxquels ont accès quelques grandes entreprises publiques telles que la grande entreprise de phosphate (BAM 2015).
Par secteurs, le Maroc a un indice sectoriel de concentration acceptable de 0,13 (BAM 2015), le crédit étant distribué aux ménages (33%), y compris les hypothèques, les secteurs productifs (35%), en particulier les industries manufacturières et le secteur financier (15%).


Cliquez ici pour lire l'article depuis sa source.