5306 nouvelles entreprises à capitaux étrangers en Chine en janvier    Sofrecom Services Maroc : Stefan Ionescu nommé directeur général    Fès-Moulay Yacoub : le quitus fiscal introuvable    Plateforme de mobilité : Weego lève 1,1 million de dollars    La France a intercepté des drones se dirigeant vers les Émirats arabes unis    Le taux de remplissage des barrages bondit à 70 % : un essor hydrique sans précédent au Maroc    Guerre au Moyen-Orient: entre rapatriements, alertes sécuritaires et divisions occidentales    Ligue 1: Villarreal sur le milieu marocain de l'OM Bilal Nadir    Amical: Les Lionnes de l'Atlas et le Burkina Faso font match nul    Le temps qu'il fera ce mercredi 4 mars 2026    Les températures attendues ce mercredi 4 mars 2026    Tbib Expert – Episode 48 : Tout savoir sur le jeûne du Ramadan et les gouttes oculaires    futuREady : Renault Group veut transformer ses succès en modèle durable face aux défis du marché    Financement. Le crédit bancaire poursuit sa progression en début d'année    CAN Maroc 2025 : Le bilan chiffré du dispositif sécuritaire et judiciaire    Pandémies. La RCA muscle son système de riposte sanitaire    Immunité : le Maroc en tête d'un classement mondial    Berklee au Nigéria : Tiwa Savage ouvre la voie aux jeunes talents africains    La Fondation Ténor pour la Culture lance la 5e édition du Morocco Dance Competition    Ramadaniyates WeCasablanca 2026 : Casablanca célèbre le Ramadan entre ferveur spirituelle et éclat artistique    Le CESE procède à l'élection de son nouveau bureau    Crise au Moyen-Orient : Emmanuel Macron détaille la riposte et le déploiement français    La Chine publie un livre sur ses réalisations dans la lutte contre la pauvreté    Le ministère Saoudien de la Défense annonce une attaque de l'ambassade américaine à Riyad    Minéraux critiques et énergie : l'Inde et le Canada scellent plusieurs accords stratégiques    Renforcement de l'aérien dans l'Oriental : Renouvellement de l'accord de partenariat avec la RAM    Circulation urbaine: 53.540 contraventions et 9.590 PV dressés en une semaine    France: Portes ouvertes des consulats marocains les 7 et 14 mars    Bilal Nadir peine à l'OM, un club de Liga prêt à en profiter    Leader offensif du Betis, Abde signe la meilleure saison de sa carrière    Travail précaire : 1.500 infractions et 856 délits relevés dans les sociétés de gardiennage, de nettoyage et de restauration    L'administration d'Al Arjat 1 s'explique sur les conditions de détention de Ibtissam Lachgar    Al Ahly : Achraf Dari prêté au club suédois Kalmar FF jusqu'à l'été    L'opération de recensement relative au service militaire, du 2 mars au 30 avril    Benchemmach lance le "Manifeste du Maroc à une seule vitesse" pour "extraire les tumeurs de la corruption"    Maroc–Belgique : vers un dialogue sécuritaire renforcé, incluant la sécurité spirituelle des MRE    Service militaire 2026 : Lancement de l'opération de recensement    Rapport du Parlement européen : 92% des retours des Iles Canaries vers le Maroc restent inexécutés    La Belgique prévoit des investissements et l'extension de sa couverture consulaire au Sahara marocain    Conflit Iran-USA : trois avions américains abattus « par erreur » par le Koweït    Munir El Haddadi fuit l'Iran par la route via la Turquie    Dakar et Abidjan accélèrent leur intégration stratégique    Racisme en Espagne : La FRMF exprime sa solidarité avec Omar El Hilali    Caftans au Maroc #2 : Le caftan de Fès, emblème d'un savoir-faire ancestral    Safi : Après les crues, la reconstruction et la revalorisation du patrimoine    Food Bladi, une immersion dans la gastronomie marocaine sur Medi1 TV    Christophe Leribault, nouveau président du musée du Louvre    L'Université Mohammed VI Polytechnique rejoint le réseau mondial APSIA    







Merci d'avoir signalé!
Cette image sera automatiquement bloquée après qu'elle soit signalée par plusieurs personnes.



Toxicomanie : Le Maroc, vedette en la matière ?
Publié dans Albayane le 27 - 06 - 2010

La toxicomanie existe bel et bien au Maroc. Depuis longtemps, ce phénomène était considéré comme un sujet tabou. Néanmoins, de nos jours, et de par la prolifération de ce fléau surtout parmi la population jeune, la société et les autorités commencent à crever l'abcès pour voir la réalité amère, en face. Les autorités mènent, tant bien que mal, une lutte sans merci contre les trafiquants de stupéfiants de tout genre, ainsi que la destruction des terres consacrées à la plantation de l'herbe la plus consommée «La chira». D'après les statistiques relayées par la presse, le Maroc occupe des rangs très avancés en producteur mondial de haschich. Pour ce qui est de la consommation de cette drogue, aucun chiffre officiel n'existe à ce jour, du fait qu'il n'existait jusqu'à présent aucune étude nationale en la matière.
Par ailleurs, plusieurs enquêtes ont été réalisées durant les dernières années par les professionnels de la psychiatrie. Ces études réalisées sur des étudiants, des enfants de la rue et des lycéens ont démontré que durant les années 80 et 90, il a été observé une montée en flèche de la consommation du haschich, considéré à tort par certains consommateurs comme étant une drogue douce qui n'a pas les mêmes effets que la cocaïne ou l'héroïne, qui commencent à gagner du terrain surtout dans les régions du nord du Royaume. Ces deux drogues très dangereuses sont le fruit de l'ouverture du Maroc sur les pays européens facilitant ainsi leur entrée clandestine sur le territoire national. Aussi, leur prix relativement plus bas que les drogues classiques, favorise leur consommation.
Malgré les efforts déployés par les services de sécurité et des douanes, les drogues dures continuent de détruire la santé physique et mentale des hommes et même des femmes de demain. En effet, les jeunes filles s'adonnent également à la consommation de la drogue, favorisée l'appel à l'égalité des sexes et l'émancipation de la femme, utilisée dans le mauvais sens hélas.
Soufiane, un jeune casablancais qui souffre d'une forte addiction au cannabis, se dit conscient de la gravité et des séquelles que peut engendrer la consommation de drogue. Néanmoins, il avoue qu'il est incapable d'arrêter de fumer du haschich «Je fume des joints je l'avoue, si vous avez une solution qui pourrait m'aider à m'arrêter, je vous en serai reconnaissant». Pour Zineb une jeune fille de 24 ans, la consommation de drogue qu'elle appelle « douce» ne lui cause aucun problème. Elle affirme qu'elle contrôle la situation et qu'elle fait cela juste pour le fun «Je contrôle parfaitement ma consommation de cannabis. Je fume juste pour être plus sympathique et plus décontractée...». C'est là une illusion à laquelle beaucoup de jeunes dépendants y croient !
On se souvient tous des affaires qui avaient ébranlé l'opinion publique, en l'occurrence l'affaire Temsamani en 2000 et Erramach en 2003. Ces affaires étaient directement liées au trafic des drogues dures et moins dures sur le sol marocain.
Il parait et selon les dires des spécialistes en la matière, que les facteurs qui favorisent la consommation de la drogue sont soit d'ordre neurobiologique, soit en relation avec des antécédents familiaux ou bien et c'est là le plus grave, la facilité d'accès à ces drogues et leur vente dans les lieux ou entourage proche d'une personne donnée.
méfaits de la drogue dure
La consommation de la cocaïne ou du haschich, à titre d'exemple, provoque dans l'immédiat un sentiment de puissance physique et de surexcitation. Passé ce temps d'extase, ces effets laisseront place par la suite, à un état dépressif doublé d'une anxiété élevée. De plus, le haschich, considéré par certains comme étant inoffensif, provoque à la longue, des hallucinations et un grave déséquilibre mental, en plus d'un manque de concentration.
Le terme « drogue » recouvre essentiellement deux aspects : la nature des effets biologiques que la drogue induit d'une part et, d'autre part, les rapports que celui qui la consomme entretient avec elle. Il faut qu'un composant chimique donné soit consommé pour qu'il puisse répondre à l'appellation de « drogue ». Le mode et la fréquence de consommation influent directement sur l'accoutumance ou la dépendance au produit.
Une politique de prohibition plus ou moins généralisée a également été mise en place pour les produits stupéfiants, un peu partout à travers le monde.


Cliquez ici pour lire l'article depuis sa source.