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Entretien : L’AMST mène des réflexions axées sur l’environnement
Publié dans Finances news le 22 - 04 - 2010

l L’association a participé à la plantation de 15.000 arbres dans la région du Gharb.
l Il faut former une nouvelle génération de chercheurs et de cadres compétents en matière de protection environnementale.
l Tour d’horizon avec Abdallah Mouttaqi, président de l’Association marocaine des sciences de la Terre (AMST).
- Finances News Hebdo : Quelle est la contribution de votre association dans le cadre de la Journée de la Terre ?
- Abdellah Mouttaqi Depuis sa création, l’AMST s’est fixé parmi ses objectifs de participer aux réflexions et démarches relatives à la préservation de l’environnement. Je rappelle à ce propos que les premières journées-débats organisées par notre association en 2008, dans le cadre des festivités célébrant « l’Année Internationale de la Planète Terre», avaient pour thème : «Les Sciences de la Terre : vecteur du développement durable».
Dans le même sens et dans le cadre du 40ème anniversaire de la Journée de la Terre que nous sommes en train de célébrer, l’AMST a contribué avec deux manifestations :
1) d’abord le 18 avril 2010, lors des journées de participation, une opération de reboisement d’environ 15.000 arbres aux alentours du Douar Mkhalif Ain Sebaa (province de Kénitra) sur une superficie de 15 hectares, en collaboration avec la Direction régionale des Eaux et Forêts de la région du Gharb, Chrarda Beni Hssein et l’Ecole Laval de Kénitra.
2) une journée d’étude le 20 avril 2010 sous le thème : «Les sciences de la terre au service de l’environnement», journée qui a vu la participation de spécialistes venant d’horizons variés, en particulier des établissements publics, des universités, des instituts de recherche et du secteur privé. Les débats ont concerné le rôle des sciences de la terre dans la préservation de l’environnement ; la Charte de l’environnement au cœur de la politique du développement durable ; la problématique des eaux usées au Maroc ainsi que les risques naturels. Ces deux actions qui ont eu le soutien de Mme Amina Benkhadra, ministre de l’Energie, des Mines, de l’Eau et de l’Environnement et présidente d’honneur de notre association, s’inscrivent donc dans le fil des objectifs principaux de l’AMST en tant qu’acteur de la société civile.
- F. N. H. : Comment la communauté scientifique marocaine peut-elle contribuer à la préservation de l’environnement ?
- A. M. : Je suis convaincu que la communauté scientifique a un rôle moteur à jouer pour que progressent les actions, visant la protection et la gestion de l’environnement, et qu’elles prennent une nouvelle ampleur à la mesure des risques encourus par une atrophisation non maîtrisée des espaces naturels de notre pays, à l’instar des actions menées par l’AMST depuis sa création.
D’abord, je voudrais rappeler que la communauté scientifique est, dès à présent, activement impliquée dans la stratégie nationale initiée par SM le Roi, avec notamment la mise en place de la Charte nationale de l’environnement. Un comité scientifique national a été constitué et a participé aux réflexions ayant permis d’élaborer ce texte. Il faut souligner la participation des scientifiques dans les observatoires régionaux mis en place par la Charte.
Plus largement, il faut savoir que les universités et les grandes écoles ont, depuis ces dernières années, mis en place des cursus de formation spécialisés – une cinquantaine de masters et des formations spécifiques d’ingénieurs - pour former une nouvelle génération de chercheurs et de cadres compétents en matière de protection environnementale.
- F. N. H. : Comment se présente votre programme d’activité, surtout en ce qui concerne le partenariat avec les opérateurs privés ?
- A. M. : L’AMST va continuer à mette tous les moyens humains et géoscientifiques dont elle dispose au service de la préservation de l’environnement et du développement durable. A ce propos, je vous informe que nous avons signé deux conventions : la première avec le bureau d’étude marocain RCS, spécialisé dans les études d’impacts sur l’environnement et, la seconde, avec l’Association Géologique du Canada afin de renforcer les échanges avec nos partenaires canadiens et profiter de leur très longue expérience dans le domaine de la préservation de l’environnement. Dans le volet formation et sensibilisation, nous avons programmé l’organisation de journées au profit des élèves des cycles primaire et secondaire, en collaboration avec les Académies et Délégations régionales du ministère de l’Enseignement, une sorte de caravane pour expliquer comment les sciences de la Terre devraient contribuer à la préservation de l’environnement et servir ainsi de vecteurs du développement durable.


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