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Investissements étrangers directs : Trend baissier en 2009
Publié dans Finances news le 10 - 09 - 2009

* Le montant global des IDE dans l’ensemble de la zone de l’OCDE pourrait à peine atteindre en 2009 500 milliards de dollars au terme de l’année en cours, contre 1.020 milliards de dollars un an plus tôt.
* Les pays méditerranéens, y compris le Maroc, connaîtraient un recul fortement perceptible en 2009.
* Au Maroc, des efforts restent à fournir en matière de législation.
La crise économique mondiale a eu comme corollaire la baisse d’un certain nombre d’indicateurs parmi on retrouve les investissements directs étrangers qui se sont contractés dans bon nombre de pays. De nombreux rapports spécialisés ont tiré la sonnette d’alarme sur la dégringolade des IDE. Au premier trimestre 2009, les IDE se sont contractés de manière drastique dans la zone de l’OCDE. Dans sa dernière lettre, le CMC a mis en exergue la chute des IDE, de par le monde, en général, et au Maroc en particulier.
Ce déclin des IDE a été observé notamment en France, au Japon, aux Etats-Unis et en Allemagne. «Le montant global des IDE dans l’ensemble de la zone pourrait à peine atteindre, 500 milliards de dollars au terme de l’année en cours, contre 1.020 milliards de dollars un an plus tôt», apprend-on dans ladite lettre. D’après les analystes du CMC, c’est la valeur des opérations internationales de fusions-acquisitions qui représente presque 80% des flux des IDE attirés par cette zone qui a le plus pâti de la crise. La chute est estimée à 60% pour l’année en cours. Cette diminution des flux des IDE aurait pu être plus importante si les gouvernements de ces pays n’avaient pris des mesures de sauvetage financier adéquates. Ces mesures ont permis de redonner confiance aux investisseurs déboussolés depuis le déclenchement de la crise en juin 2007.
Les pays émergents font partie du lot.
Ainsi, la Chine, tout comme le Brésil, l’Inde, l’Indonésie, la Russie ou encore l’Afrique du Sud, devraient connaître un recul de la valeur des investissements sous forme de fusions et acquisitions de l’ordre de 80% si les tendances observées jusqu’au premier trimestre 2009 se confirmaient. D’après les rédacteurs de la lettre, le montant de cette catégorie d’investissements atteindrait 21 milliards de dollars contre 120 milliards de dollars en 2008.
Ce revirement de tendance à la baisse des IDE n’a pas épargné les pays méditerranéens qui connaîtraient un recul fortement perceptible. Cette diminution serait cependant inférieure à la moyenne mondiale. Elle serait de 17%. Ce résultat s’explique par la résistance des économies d’Afrique du Nord et de l’Egypte. Les autres pays de la région durement frappés par la crise verraient leurs investissements directs étrangers se contracter de plus de 25%. Pour les autres zones, il semblerait que les priorités des investisseurs s’orientent beaucoup plus vers les pays de l’Europe occidentale et vers ceux de l’Europe centrale et orientale considérés, dans ce contexte, comme des destinations attractives par les investisseurs au niveau mondial.
32,5 Mds de DH d’investissements étrangers à fin 2008
Au Maroc, les investissements étrangers occupent une place de choix dans la politique économique, et ce depuis le début des années 80. Et pour mener à bon port ces objectifs, le pays a entamé différentes réformes. «Le Royaume dispose aujourd’hui d’atouts suffisants pour renforcer son attractivité en matière d’IDE», souligne le président de l’Institut Marocain des Relations Internationales. Il cite à cet effet la stabilité politique dont jouit le Royaume, les profondes réformes qu’il a entreprises tant au niveau juridique qu’au niveau des réformes structurelles.
Aussi, l’économie marocaine a-t-elle enregistré, au cours des dernières années, de bonnes performances sur le plan macroéconomique. Ces performances ont encouragé les investisseurs à venir nombreux dans notre pays et pour y faire fructifier leur capital. Ainsi, entre 2002 et 2008, le montant annuel moyen des investissements étrangers a atteint 25 milliards de DH. En 2008, le montant global des IDE a atteint plus de 32,5 milliards de dirhams dont l’essentiel provient de France et d’Espagne. Ces deux pays participent, à eux seuls, à hauteur de 64% de ce total. Les IDE en provenance des autres pays sont relativement faibles. Les investissements des Emirats Arabes Unis ne représentent que 13,9% du total investi dans le pays alors que ceux en provenance des Etats-Unis ou d’Arabie Saoudite n’en constituent qu’une proportion relativement faible, soit respectivement 8,8% et moins de 2%.
Ces capitaux ont plus particulièrement été investis dans les secteurs du tourisme, de l’immobilier, des banques et des holdings. Ces activités ont accaparé, à elles seules, presque 80% du total des montant investis.
Mais, comparés aux autres pays de la Méditerranée, les IDE au Maroc n’ont pas connu une profonde rupture par rapport à 2007.
D’après une étude publiée par l’ANIMA Investment NETWORK (AIN), le montant global des IDE dont a bénéficié le Maroc représente 4,8% contre 3,5% pour la Tunisie et 5,2% pour l’Algérie.
Toutefois, et malgré les progrès réalisés, le Maroc souffre de l’absence d’une législation spécifique qui codifie dans un seul texte l’ensemble du régime juridique applicable à l’investissement. Aussi, la Charte des investissements n’a pu jouer le rôle qui lui était dévolu à cause de ses dispositions qui n’ont pas été mises en œuvre dans leur totalité. Ce qui sème encore le doute chez les investisseurs étrangers.


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