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Alimentation : Additifs alimentaires : Des goûts, des couleurs et des risques
Publié dans L'opinion le 21 - 04 - 2014

Nous avons besoin de couleurs pour vivre « bien ». Les commercants l'ont compris et ont misé sur la couleur partout pour rehausser leur marchandise. Même pour manger, la couleur aiguise notre appétit et protège notre santé. Mais a-ton besoin de couleur artificielle pour nos aliments industrialisés ? Ces couleurs chatoyantes ont été créées pour nous attirer et par conséquent nous pousser à les acheter. Si elles n'ont aucun avantage pour la santé ; ont-elles des inconvénients qu'il conviendrait d'éviter ? Mieux les connaitre suppose les apprivoiser...
On en mange tous les jours sans trop se poser de questions. Les additifs alimentaires se glissent dans la plupart des aliments que nous consommons. Certains sont inoffensifs mais d'autres sont dangereux pour la santé. Est-il possible de les éviter ? Il s'agit de matières chimiques ajoutées aux produits alimentaires pour corriger la saveur, la texture, la couleur ou pour prolonger leur durée de vie. Ces additifs sont des agents conservateurs, des bases, des antioxydants, des émulsifiants, des acides, des édulcorants, des exhausteurs de goût, des épaississants ou des colorants. ... lls se présentent en poudre, en sirop ou en liquide. Sont-ils tout à fait inoffensifs ? Les recherches scientifiques ont confirmé le danger à en consommer certains.
Les colorants peuvent causer des maux de tête, des nausées, des troubles de digestifs ou de la tension ou encore des maux d'estomac, comme c'est le cas d'un émulsifiant-épaississant utilisé dans certaines crèmes glacées.
Un ingrédient peut en cacher un autre...
Des répercussions graves sur la santé, voilà ce que le consommateur risque à user d'additifs alimentaires tels que l'hydroxyanisole butylé, appelé communément BHA, couramment utilisé dans la gomme à mâcher et qui s'est avéré, selon certaines études, cancérigène.
Le sirop de glucose est, lui aussi, montré du doigt pour ses effets supposés nocifs pour le foie. Quant aux conservateurs utilisés pour les viandes industrielles ils favoriseraient la maladie d'Alzheimer, Parkinson et le diabète de type 2, des diarrhées ou même une accélération des battements cardiaques.
La tartrazine (E102), plus connue sous le nom « safran », colorant alimentaire chimique nocif décrié depuis de longues années pour ses effets vieillissants de la peau et dangereux pour le corps en général, elle entrainerait des allergies chez les personnes intolérantes aux salicylates (présentes dans l'aspirine et les fruits entre autres). Associée aux benzoates (E210-E215), la tartrazine provoquerait l›hyperactivité chez les enfants (on en trouve dans les bonbons et les sirops) et accentuerait les symptômes des asthmatiques. Elle est malheureusement trop consommée au Maroc où la cuisine est très colorée. Certains pays ont interdit son utilisation tandis que d'autres, comme le Maroc, ne jurent que par sa couleur croyant à tort qu'elle accentue le goût.
Un ancien employé œuvrant dans une compagnie des produits de nettoyage nous a livré un témoignage poignant : « J'ai travaillé dans les produits nettoyants, les détergents, les décapants et les germicides où la tartrazine entre en composition ; c'est dire le pouvoir chimique inapproprié aux produits alimentaires et à la consommation. Et c'est la même histoire avec les boissons gazeuses. Une certaine marque sert à déboucher les conduits d'eau obstrués, genre lavabos ou éviers. On voit mal un produit, capable de dissoudre les détritus des canaux, être clément avec les tripes».
La lettre « E » (pour Europe) associée à un numéro à trois chiffres, variant entre 100 et 200 qui change en fonction des catégories des additifs. Ces chiffres sont attribués à chaque colorant qui permet de les classifier.
Les additifs les plus dangereux
Les étiquettes collées sur les produits ne sont pas un simple emballage enjoliveur des produits mais bien un vrai marque-page comportant tous les constituants du produit, ses apports nutritifs et son mode de consommation, à condition d'être honnêtes et de n'omettre aucun détail essentiel à la « compréhension » du produit , qu›elles nous renseignent sur les additifs alimentaires s'il y en a et de savoir lire entre les lignes car «Le tout est de les repérer à la lecture des étiquettes collées sur les produits, comme le rapporte la revue électronique Huff Post Canada , souvent rédigées de sorte à ne pas dissuader le consommateur. Qui sait vraiment ce qui se cache derrière les «E» des additifs alimentaires? Certes utilisés pour éviter les dénominations interminables ou trop scientifiques, ils permettent aussi par un moyen pratique de dissimuler la véritable contenance du produit. »
Dans les règles conventionnelles d›étiquetage, il est utile de savoir que le chiffre qui se trouve juste après la lettre «E» indique la fonction de l›additif alimentaire. En voici la liste:
Le chiffre «E» suivi du «1», indique un colorant, le chiffre «E» suivi du «2», indique un conservateur, le chiffre «E» suivi du «3», indique un antioxydant, le chiffre «E» suivi du «4», indique un épaississant ou un stabilisant, le chiffre «E» suivi du «5», indique un correcteur/régulateur ou un anti-agglomérant, le chiffre «E» suivi du «6», indique un exhausteur de goût et le chiffre «E» suivi du «9», indique une cire, un gaz de propulsion ou un édulcorant.


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