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Fête de la Jeunesse : dans la continuité des réformes et des projets | Le Soir-echos
Publié dans Le Soir Echos le 17 - 08 - 2012

La célébration cette année de la Fête de la Jeunesse, qui correspond au 49e anniversaire du roi Mohammed VI, survient dans un contexte inédit, marqué par la mise en œuvre d'une série de réformes significatives. Elle survient également alors que le Maroc commémore trois dates simultanément, la fête de Aïd al-fitr et la fin du mois sacré de Ramadan, la Révolution du roi et du peuple et l'anniversaire du souverain.
Le roi Mohammed VI avec des jeunes bénévoles de la Fondation Mohammed V pour la solidarité.
Cette constellation heureuse donne la mesure exceptionnelle d'un destin en mouvement au Maroc. L'année 2012 a connu sans doute les plus grands changements que notre pays ait pu enregistré depuis des décennies. Et pour ne s'en tenir qu'au volet de la jeunesse, il convient de signaler que Mohammed VI, ayant accédé au Trône en 1999, à l'âge de 36 ans n'a jamais cessé d'incarner la jeunesse, à la fois du règne et de la maturité politique.
Le pouvoir politique aux jeunes
Le roi a accordé aux jeunes le pouvoir, institué en droit de vote à 18 ans, autrement dit, la jeunesse marocaine qui représente en quelque sorte la majorité de la population a désormais les moyens constitutionnels de s'exprimer et de participer au choix de ses élus. Les jeunes filles et garçons incarnent l'avenir du Maroc, mais aussi et surtout le très fort potentiel d'édification et de développement. La date du 21 août a valeur de symbole du fait qu'elle renouvelle l'engagement en faveur de la jeunesse, ouvre de nouveaux chantiers et suscite un élan majeur dans le sillage de Feu Hassan II, qui avait lancé l'ambitieux chantier de la jeunesse, notamment à travers le Conseil national de la jeunesse et de l'avenir (CNJA). La célébration du 21 août revêt plusieurs significations parce que porteuse de projets novateurs… La jeunesse marocaine représente en nombre pas moins de 65 % de la population, elle incarne à la fois l'espoir mais suscite également des préoccupations, notamment d'éducation, de formation et au bout du compte d'emploi. Mettant en accord sa parole et ses actes, le roi a clairement manifesté sa volonté d'associer les jeunes à la vision de développement et d'émancipation du Maroc. Outre l'abaissement de l'âge du droit de vote, celui aussi de la responsabilité politique et de la possibilité d'être élus et de participer à l'activité politique, Mohammed VI ne manque jamais une occasion de rappeler que les jeunes sont la force de la Nation et le pilier de sa liberté et de son avenir. Il a tôt fait de prendre en compte leurs immenses attentes, mesurant aussi les difficultés à apporter d'un coup et d'un seul tenant la réponse idoine et satisfaisante. Dans les tournées de travail qu'il effectue régulièrement depuis maintenant treize ans à travers les différentes régions et provinces, Mohammed VI inaugure régulièrement des centres de jeunes, aussi bien ceux destinés aux jeunes filles qu'aux garçons, le renforcement des infrastructures destinées à leur formation et à leur épanouissement. Entre les Maisons des jeunes, les Centres culturels ou les résidences d'accueil spécialisés, les structures sont nombreuses. De la même manière, avec aussi le souci de ne jamais les marginaliser, le roi s'impose quasiment un devoir qui a valeur de symbole : rendre visite aux jeunes détenus en faveur desquels il inaugure des unités de réinsertion et de formation, leur rendant leur dignité de citoyens qui purgent leur peine et leur offrant à la fois la possibilité de recevoir un apprentissage post-carcéral.
La jeunesse, fierté du Maroc
La vision royale de la jeunesse est une vision dynamique et futuriste qui, néanmoins, s'enracine dans une réflexion réaliste et pragmatique. Le roi est plus que tout autre fier de la jeunesse marocaine. La vision royale de la jeunesse est aussi celle d'un chef d'Etat qui entend donner les moyens d'épanouissement aux jeunes de son pays, en termes de réalisations, sportives, culturelles, sociales notamment et politiques mêmes. Il est soucieux de lui offrir les moyens de formation et d'éducation. Son action est alors imprimée à travers les secteurs où la place des jeunes se reflète à coup sûr, de manière aussi prioritaire que les autres. Les jeunes sont au cœur des stratégies de développement. Le dire, c'est en effet sacrifier à un truisme, tant il est vrai que le Maroc est d'abord une image de la jeunesse. Et celle-ci bénéficie, comme jamais une autre ni dans le temps, ni dans l'espace, des libertés publiques et privées que la Constitution et les principes sacrés de l'Etat de droit lui accordent. Ils font d'elle non pas une simple catégorie, mais un acteur essentiel de la société marocaine. On dit souvent que la jeunesse est le miroir d'un pays. Au Maroc, elle incarne surtout l'une des forces – numérique d'abord – qui constituent l'espoir de notre avenir. Que ce soit dans le cadre des chantiers spécifiques qui lui sont dévoués, les programmes dans le cadre de la Fondation Mohammed V ou l'INDH, la jeunesse est omniprésente. Depuis 13 ans maintenant, une vision politique, économique et sociale a vu le jour. Elle accorde une place prépondérante à la jeunesse, parce que c'est elle qui traduit la mise en œuvre de la réalité du changement. La réforme de l'enseignement en porte la marque outre l'urgente adaptation à la mondialisation, un déploiement du génie marocain et l'obligation de la formation sont nécessaires pour assurer l'emploi et la croissance. La réforme politique globale, dont la nouvelle Constitution adoptée le 1er juillet 2011 traduit la marche, illustre aussi le souci d'offrir un cadre idoine pour la participation des jeunes au destin de leur pays. Elle poursuit l'immense chantier des réformes qui l'ont précédée et dont la Moudawana, la décision de soutenir l'entrée de la femme dans la politique, de l'encourager par un fonds de soutien illustrent une volonté irréversible de niveler les instances nationales et de changer si besoin les mentalités.
Les jeunes sont au Maroc ce que la vitalité est à un organisme ! Au Maroc, leur potentiel est d'autant immense et inépuisable qu'il requiert un encadrement pédagogique et une articulation renouvelée, réadaptée aux cours des événements. La célébration de la Fête de la Jeunesse n'est pas simplement un symbole parce qu'elle coïncide avec l'anniversaire du roi, elle constitue chaque année une étape majeure pour lancer de nouveaux projets pour cette importante frange de la population.
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