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Lois écologiques : Quel effet sur les entreprises ?
Publié dans Finances news le 22 - 10 - 2009

* Les pays développés vont exiger des normes au niveau de leurs importations en matière d’environnement.
* Rares sont les sociétés marocaines certifiées selon la norme 14000.
Une convention-cadre des Nations Unies sur les changements climatiques est en négociation et devrait aboutir lors de la réunion de Copenhague. La réduction des émissions de CO2 est un objectif majeur à atteindre. La convention devrait stipuler des seuils à réaliser et des échéanciers précis. Les Etats signataires devront respecter leurs engagements et imposer des restrictions aux entreprises polluantes. Les donneurs d’ordre, pour leur part, publics ou privés, vont intégrer le processus en imposant des conditions écologiques sur les entreprises partenaires ou les sous-traitants. Les multinationales ont déjà commencé à développer des programmes dans ce sens, notamment auprès de leurs fournisseurs qui sont tenus de respecter l’écosystème et la préservation des ressources. La traçabilité et la certification sont de plus en plus exigeantes. La série des normes ISO 14.000 relative au management de l’environnement est très peu répandue au Maroc et rares sont les structures qui l’adoptent, sauf les entreprises exportatrices qui sont tenues par un cahier des charges qui englobe des clauses sur l’environnement.
Au Maroc ces normes sont facultatives, alors que dans d’autres pays, la norme ISO 14001 est obligatoire. L’audit se fait par des bureaux spécialisés de certification.
Tous les secteurs qui ont des liens avec l’étranger tiennent compte de ce paramètre : agriculture, textile ou tourisme, ces secteurs peuvent voir leur activité impactée par l’absence de normes sur l’environnement. Les stations balnéaires du Plan Azur sont des produits de dernière génération. La dimension écologique est prise en considération du fait que c’est un argument commercial capable de séduire une partie de la clientèle.
Conscient des enjeux de l’environnement durable, le Maroc veut se doter d’une Charte sur l’environnement. Le Souverain, dans son dernier discours du Trône, a exhorté le gouvernement à élaborer un arsenal juridique adéquat et à prendre les mesures nécessaires pour que le pays soit au diapason de ce qui se fait dans les Etats développés.
Les entreprises marocaines, publiques ou privées, sont invitées à assurer leur mise à niveau sur le plan écologique. Le Maroc est signataire de plusieurs ALE, notamment avec l’Union européenne et les Etats-Unis avec qui il veut développer ses échanges extérieurs. Les Européens sont déjà sensibles à la dimension écologique. Des associations s’activent pour sensibiliser les consommateurs sur un mode de dépense privilégiant la préservation de l’écosystème. Sous la pression de la communauté internationale, les Américains devraient s’aligner sur les options envisagées.
Les organismes marocains dédiés à la promotion des exportations sont conscients de la place que va occuper la question écologique pour vendre les produits marocains à l’étranger. Le gouvernement est appelé à élaborer une stratégie concertée avec les établissements concernés par le sujet. Un programme de sensibilisation et de formation destiné aux producteurs-exportateurs doit démarrer incessamment pour que le pays soit prêt à répondre aux exigences des donneurs d’ordre.


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