Etats-Unis : Don Bacon le projet de loi pour classer le Polisario comme entité terroriste    Carte intégrale de Tanger à Lagouira... l'Union européenne consacre le réalisme de l'approche marocaine    Réseaux sociaux. Félix Tshisekedi tire la sonnette d'alarme    Guerre en Iran : Le deux poids deux mesures de religieux marocains    Mohamed Ouahbi remplace Walid Regragui à la tête de l'équipe nationale marocaine    Dopage: 27 sportifs kenyans suspendus    Football : El Kaabi entre dans l'histoire de l'Olympiakos    Autonomisation féminine. Le Togo se hisse au 2e rang en Afrique    "Le pouvoir du froid" de Hassan Baraka : la puissance cachée du corps et de l'esprit    Qatar : l'ambassade du Maroc renforce son dispositif de contact    « On Marche » 2026 : à Marrakech, la danse contemporaine au souffle du Ramadan    Nuit Andalouse, entre Lumière et Spiritualité    Info en images. Pêche maritime: Nouveau zoning pour chalutiers et palangriers    Liftour des Impériales : un rendez-vous fédérateur avant le "grand week"    Dossier du Sahara : Washington impose un cessez-le-feu au Polisario    Donald Trump menace de «couper les relations commerciales avec l'Espagne»    Les Emirats et le Qatar affirment avoir intercepté plusieurs missiles et drones    Les funérailles nationales pour Khamenei reportées    Macky Sall, candidat à la succession d'Antonio Guterres à la tête de l'ONU    Guerre Iran-USA : et le Maroc dans tout ça ?    Conflit au Moyen-Orient : les Bourses asiatiques s'effondrent    Espagne : le Polisario profite de l'absence du Maroc pour marquer des points dans les parlements régionaux    Arrestation du rappeur Al-Hassel à Fès : manifestation prévue à Taza pour sa libération    Bourse de Casablanca : clôture sur une note positive    Le Maroc candidat pour accueillir la Finalissima Espagne-Argentine malgré les tensions avec la RFEF    De retour à l'entraînement, Sofyan Amrabat se confie sur sa convalescence    Trump affirme « ne pas se soucier » de la participation de l'Iran au Mondial 2026    Botola Pro D1 (M.A.J): le Classico WAC-AS FAR, choc décisif au sommet    Bourse : 2025, l'année où l'industrie reprend la main    Guerre en Iran : Nadia Fettah Alaoui rassure sur la résilience de l'économie marocaine    Le Maroc renforce sa présence sur le marché allemand lors du salon du tourisme ITB de Berlin    Se prevén tormentas y nieve en varias regiones de Marruecos según el pronóstico meteorológico    Macky Sall, candidato a suceder a António Guterres al frente de la ONU    Marruecos refuerza su presencia en el mercado alemán durante la feria de turismo ITB de Berlín    Crédit bancaire : l'investissement prend le relais en ce début 2026    Immobilier au Maroc : hausse de l'indice des prix de 0,6 % en 2025    Loubna Jaouhari signe son premier stand-up le 8 mars 2026 au théâtre Diwan de Casablanca    Guerre au Moyen-Orient: entre rapatriements, alertes sécuritaires et divisions occidentales    Le temps qu'il fera ce mercredi 4 mars 2026    Les températures attendues ce mercredi 4 mars 2026    Berklee au Nigéria : Tiwa Savage ouvre la voie aux jeunes talents africains    Achraf Dari débarque en Suède pour renforcer la défense de Kalmar    L'opération de recensement relative au service militaire, du 2 mars au 30 avril    Benchemmach lance le "Manifeste du Maroc à une seule vitesse" pour "extraire les tumeurs de la corruption"    Caftans au Maroc #2 : Le caftan de Fès, emblème d'un savoir-faire ancestral    Safi : Après les crues, la reconstruction et la revalorisation du patrimoine    Food Bladi, une immersion dans la gastronomie marocaine sur Medi1 TV    Christophe Leribault, nouveau président du musée du Louvre    







Merci d'avoir signalé!
Cette image sera automatiquement bloquée après qu'elle soit signalée par plusieurs personnes.



Transferts des RME : Les raisons d'une hausse
Publié dans Aujourd'hui le Maroc le 14 - 05 - 2002

Le Centre Marocain de Conjoncture estime que la croissance spectaculaire des transferts des RME est liée notamment à la forte élasticité de ces derniers vis-à-vis du taux de change.
En 2002, les transferts des RME (Résidants marocains à l'étranger) ont atteint 36,2 milliards de DH en hausse de 13,2 milliards. Comment interpréter ce record historique. S'agit-il d'un retournement de tendance ou d'un simple phénomène passager ? C'est sur cette question que les analystes du Centre Marocain de Conjoncture (CMC) se sont penchés. Selon eux, cette croissance spectaculaire s'explique par le comportement de nos concitoyens à l'étranger face à des événements majeurs en coopération avec les transferts.
Le Centre estime que la hausse des transferts est la résultante d'un double effet : la dévaluation du DH au niveau des pays d'accueil et l'anticipation d'une réglementation bancaire plus stricte-ou supposée comme telle en liaison avec l'avènement de l'euro- au niveau des pays de résidence. Concernant le premier effet, le Centre fait état de la forte élasticité des transferts des RME vis-à-vis du taux de change effectif nominal.
A ce titre, les conjoncturistes du CMC rappellent que lors de dévaluation de 9,25% intervenue en 1990, ces transferts ont enregistré une augmentation record de l'ordre de 46%. Ces derniers sont passés ainsi de 11 milliards de DH à 16,5 milliards de DH en 1990.
Après quelques années, les transferts ont enregistré des taux de croissance faible voire négatifs. Conclusion : Le CMC n'exclut pas l'hypothèse selon laquelle, l'augmentation des transferts en 2001 soit le fait d'une forte élasticité à l'égard de la dernière dévaluation de 5% du DH. Quant au second effet relatif à l'anticipation d'une législation bancaire au niveau des pays d'accueil, le Centre avance qu'une partie des RME de la zone euro a préféré transférer leurs avoirs en devises. L'objectif étant d'anticiper un contrôle qui accompagnerait éventuellement l'avènement de la monnaie unique. A en juger par les propos du CMC, ce qui rend crédible une telle hypothèse, c'est le fait que les transferts en devises billets de banque ont totalisé à eux seuls 15,5 milliards de DH, soit une progression de 8,7 milliards, alors que les virements bancaires n'ont augmenté que de 4,5 milliards.
Le Centre analyse cette situation comme une déformation de structure dans la mesure où durant toute la décennie 90, la part relative des virements bancaires tournait autour de 11 milliards de DH, ce qui représentait plus de 70% des transferts qui connaissaient une moyenne de 18 milliards de DH. Les responsables craignent une tendance à la baisse des transferts des RME, une fois les deux effets expliquant soient épuisés.


Cliquez ici pour lire l'article depuis sa source.