Brésil : manifestations monstres contre le Mondial 2014    Belaid El Akkaf primé en France    ALECA, le 2e round des négociations lundi prochain    Aboudrar investit le secteur de l'éducation    La fatalité de la corruption    séance de 19-06-2013    Tanger Free Zone primée en Espagne    Aéronautique: Eaton s'installe au Maroc    L'Etoile de Bruxelles, une intégration réussie !    JM Mersin 2013: Le Maroc s'impose face à la Bosnie (vidéo) Spécial    Mersin 2013: des débuts en fanfare pour le Maroc (vidéo)    Sur les traces du festival du rire d'El Jadida    Iran / Enrichissement de l'uranium : Rohani annonce la continuité dans la transparence    Mersin 2013: Le Maroc face à la Bosnie-Herzégovine    Journée olympique : Plusieurs courses sur route à Errachidia    Mohamed El Ouafa dément le transfert vers des institutions pénitentiaires d'élèves pris en flagrant délit de fraude    La Tour Maroc Telecom intègre des technologies permettant une meilleure efficacité énergétique    Clin d'œil sur le panier    Syrie / G8 : Faut-il épargner le régime Assad pour sauver «Genève 2»    Le Maroc déterminé à renforcer la visibilité et l'efficience opérationnelle de l'UpM en tant que cadre régional prometteur    Economie d'eau et d'énergie en irrigation : 400 millions de dhs alloués au programme de pompage solaire    Nouvelle liaison ferroviaire entre Khouribga et plusieurs villes du Royaume via Casablanca    Bla blabla    La dimension cachée des symboles    Abdelhadi Khalok dans le viseur du Real Madrid et Getafe Spécial    M. Pokora : Pire qu'une femme !    «Faire des déficients visuels, des citoyens égaux en droits et des acteurs contribuant au développement de leur pays»    Mali: Accord entre les groupes de l'Azawad et Bamako    Report au 17 septembre de l'affaire "Comanav"
    News    L'offre dépasse largement les besoins    La Banque Centrale engage le secteur bancaire à financer les TPE    Immigration clandestine en hausse à nouveau    Maroc : Le PJD, premier parti politique marocain sur la Toile    Campagne médicale multidisciplinaire à El Kbab    Divers    Lisez de la fiction, c'est bon pour le cerveau    L'ouvrage "Etapes dans l'Histoire du Maroc contemporain" présenté à Salé    Activités du parti    L'Australie pour une solution politique au Sahara    "Le temps monarchique n'est pas le temps politique"    La saga de Tamawayt en est à sa septième édition    Entrée en vigueur des nouvelles normes nucléaires au Japon    Maha Haddioui et Fayçal Serghini s'adjugent les championnats du Maroc de golf    News    Asilah : Le patrimoine populaire au service du tourisme    Exposition «Essaouira, artistes solidaires» : Quand l'art se met au service de la bonne cause    Dialogue civil dans les sociétés arabes : Un changement des mentalités s'impose    







Merci d'avoir signalé!
Cette image sera automatiquement bloquée après qu'elle soit signalée par plusieurs personnes.




Vos amis recommandent

Audiovisuel : la parole aux députés | Le Soir-echos
Publié dans Le Soir Echos le 26 - 04 - 2012

C'est demain, qu'un débat autour des cahiers des charges des médias audiovisuels aura lieu au Parlement. Les groupes parlementaires estiment qu'ils n'ont pas été impliqués dans la mise en place de ces cahiers des charges.Mustapha El Khalfi lors d'une précédente réunion avec les représentants syndicaux des sociétés nationales de l'audiovisuel.
Les groupes parlementaires l'ont revendiqué et l'ont obtenu. C'est demain qu'ils rencontrent le ministre de la Communication, Mustapha El Khalfi, pour débattre des cahiers des charges de l'audiovisuel auxquels ils estiment n'avoir pas été impliqués. « Si nous avons été l'un des premiers partis à réclamer l'ouverture de ce débat au sein du Parlement, c'est parce que nous estimons nécessaire un consensus général et national autour de la question des cahiers des charges », explique Chafik Rachadi, à la tête du groupe parlementaire du RNI. Pour ce dernier, le chemin qu'empreinte le débat actuellement est plutôt « déplacé ». « Le débat a été dès le départ mal orienté, occulté à un aspect technique. Il fallait, en fait, le généraliser parce qu'il s'agit d'abord d'un service public, c'est-à-dire, la propriété de l'ensemble des Marocains. Les acteurs liées de près et de loin doivent apporter leur eau au moulin », estime-t-il. Et pour que ce débat soit « généralisé », le RNI trouve que l'urgence du processus a provoqué des restrictions ayant attiré le débat vers des aspects « populistes ». « Il ne faut pas donner une portée idéologique d'une seule partie à ces cahiers des charges. Il y a désormais une seule référence, celle de la constitution qui a traduit d'une manière intelligente la vision du Maroc et maintenu son identité islamique tolérante sous l'égide du Commandeur des croyants », souligne Chafik Rachadi. A l'USFP, le débat mérite un intérêt capital parce qu'il concerne des institutions publiques. « L'audiovisuel reflète l'image de la société. Nous avions milité pour que l'administration ne mette pas son nez dans ce pôle, à présent c'est le gouvernement qui suscite ces craintes. L'indépendance est capitale pour que les médias, journalistes et producteurs, puissent réellement accomplir leur mission dans le respect de la liberté », déclare Ahmed Zaïdi, président du groupe parlementaire de l'USFP. A ses yeux, les cahiers des charges sont assimilables à des « grilles de programmes » dictées par le gouvernement. « Pour nous, c'est très grave ! » s'exclame le député ajoutant que le ministre de la Communication qui prône l'approche participative « n'a pas impliqué le Parlement et le gouvernement ». « Plus que cela, au moment où le ministre mettait en place les cahiers des charges en catimini, il venait au Parlement pour l'examen de son budget sectoriel. Il nous a parlé de tous sauf des cahiers des charges », tient à souligner Ahmed Zaidi. Et de préciser que l'USFP alimente des craintes quant à la « direction » que prend le débat. « Nous reconnaissons que le texte représente un grand effort, nous partageons aussi les principes de transparence et de démocratie. Nous voulons que le débat reste avant tout professionnel », affirme Ahmed Zaidi.
Ce qu'en pense la majorité
Pour le parti de l'Istiqlal, il est certain que la polémique autour des cahiers des charges puise son origine d'une inquiétude. « Les critères qu'imposent les cahiers des charges dérangent certains alors qu'il ne s'agit que de la mise en œuvre des articles de la constitution », déclare l'Istiqlalien Abdelwahed El Ansari, premier vice président de la Chambre des représentants. Pour lui, ce qui est sacré le reste et ce n'est pas le moment d'une tentative de nourrir un faux débat sur la religion. « La loi est claire et les négociations menées ont été larges. Maintenant, le problème réside dans les dysfonctionnements apparus dans certains secteurs. Et face à cela, il faut des mesures de contrôle », ajoute le député. Abdellah Bouanou, membre du groupe parlementaire du PJD va plus loin en annonçant une éventuelle commission parlementaire d'enquête. « L'opération de production, à elle seule, semble suspicieuse. Savez-vous qu'à la SNRT on va parfois acheter ses fournitures à l'Ile Maurice ? Que cette chaîne qui ne dispose pas de studio et continue à louer des lieux pour organiser ses émissions à des sommes faramineuses allant de 7 à 10 millions de centimes ! », s'indigne le Pjdiste estimant que le débat est né de la crainte de deux nouveaux principes ajoutés aux cahiers des charges : la production nationale et la gouvernance.
260 MDH pour sauver 2M
Le Conseil d'administration de SOREAD-2M, réuni mardi sous la présidence du PDG de la Société nationale de radiodiffusion-télévision (SNRT) et de SOREAD-2M, Fayçal Laraichi, et en présence de l'ensemble des administrateurs, a entériné, dans le cadre de l'opération d'augmentation de capital, la proposition d'apporter au capital de la société un montant de 260 millions de dirhams constitué des dotations de l'Etat au titre du contrat-programme. A l'issue de ce Conseil, les administrateurs ont également décidé de renforcer les règles de bonne gouvernance, en adoptant les mesures de mise en œuvre des recommandations des organes institutionnels de contrôle.


Cliquez ici pour lire l'article depuis sa source.
Signaler une annonce inappropriée
Vous pouvez nous aider à bloquer une annone inappropriée en nous indiquant le site correspondant :





Merci d'avoir signalé!
Nous allons vérifier l'annonce pour la bloquer.